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par Sebastien / 25/01/2018

Les techniques employées par les praticiens pour réaliser des actes interventionnels comme la pose d’un cathéter, une biopsie, une anesthésie par blocs ou groupe de nerfs ont beaucoup évoluées ces dernières années, améliorant ainsi la sécurité du patient.

Quelles sont les différentes techniques de guidage superficiel et leur évolution ?

1) La neurostimulation

Pendant plus de 30 ans, la neurostimulation fut mise au service de l’anesthésie locorégionale périphérique (ALRp). Efficace, simple et sécuritaire, elle permet de localiser les nerfs. Le neurostimulateur envoie un signal électrique qui contracte le muscle ou le groupe musculaire innervés par le nerf stimulé. La neurostimulation demande un apprentissage spécifique pour chaque bloc nerveux périphérique. Cette pratique, très peu utilisée de nos jours, a progressivement été remplacée par l’échoguidage.

2) L'échoguidage main libre

L’échoguidage révolutionne la pratique du guidage pour les poses de cathéters, les biopsies ou les anesthésies en permettant de visualiser les structures sur l’écran d’un échographe. Il offre une visualisation précise des structures anatomiques, de l’aiguille ou du cathéter et permet de contrôler la distribution de l’anesthésique local. L’image échographique est un moyen de suivre l’acte réalisé en temps réel et de s’assurer qu’il est correctement réalisé. L’échoguidage main libre évolue avec l’apparition des systèmes de guide-aiguille : une nouvelle méthode appelée échoguidage assisté.

3) L'échoguidage assisté

L’échoguidage assisté est très utilisé aux Etats-Unis et commence à l’être en France. Cette technique nécessite un guide-aiguille et un bracelet propre à chaque modèle de sonde d’échographie sur laquelle il vient s’enclencher. L’échoguidage assisté apporte une précision supplémentaire par rapport à l’échoguidage main libre. Il permet de prédéfinir la trajectoire de l’aiguille et de stabiliser le geste du praticien, offrant ainsi une sécurité patient améliorée et un temps de procédure réduit. Depuis peu, une nouvelle technique de guidage superficiel permet au praticien d’être encore plus précis qu’avec l’échoguidage assisté.

4) L'échoguidage électromagnétique et la fusion d’images

L’apparition de l’échoguidage électromagnétique offre de nouvelles perspectives et se décline sous plusieurs formes. Cette technique permet de définir précisément la trajectoire de l’aiguille sur l’écran de l’échographe et d’assurer son suivi en temps réel grâce à des capteurs, une option à activer sur l’échographe et un émetteur électromagnétique. Les capteurs électromagnétiques se fixent au niveau de la pointe de l’aiguille. Ils apportent une précision inégalée pouvant être précieuse dans le cas de procédures comme le traitement de tumeurs du foie par radiofréquence ou lorsque l’aiguille est difficilement visible sous échographe. L’échoguidage électromagnétique peut s’associer à la fusion d’images. Cette technologie en pleine expansion est disponible sur certains échographes grâce à une option qui y est programmée. Elle permet de fusionner les images obtenues avec différentes modalités d’imagerie, constituant ainsi un outil de navigation ultra précis destiné à atteindre plus facilement les zones anatomiques difficiles d’accès.

fusion d'images

Fusion d’images entre échographie et IRM. Vue de la trajectoire pré-définie de l’aiguille. Procédure dans le champ.

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