Édition de juillet 2026 de Focus Imagerie médicale, la newsletter LinkedIn d'EDM Imaging.
Le Tome 1 du guide national sur l'élimination des déchets d'activités de soins a un an. Il ne modifie pas la réglementation, mais il déplace le point de décision : la caractérisation du risque infectieux revient au professionnel qui réalise l'acte. Une partie des déchets reste classée d'office ; pour les autres, l'orientation se décide examen par examen, et le chapitre 5 demande d'actualiser les procédures de tri internes en conséquence.
Cette édition applique la grille au cabinet d'imagerie. D'un côté, ce qui reste en filière DASRI quelle que soit la situation clinique : les objets perforants, les déchets souillés présentant un risque d'écoulement. De l'autre, ce qui relève d'une évaluation au cas par cas, à commencer par les dispositifs médicaux à usage unique non perforants, gaines de sonde comprises. Les délais d'entreposage applicables en dessous de 5 kg par mois sont rappelés, ainsi que leur effet sur le dimensionnement du contenant.
Deux textes de 2026 sont remis à leur place. Le décret du 4 mars ouvre bien cinq ans d'expérimentation sur le réemploi des emballages, mais réserve la participation aux fabricants, aux opérateurs de gestion et aux éco-organismes agréés. La dématérialisation des bordereaux, elle, n'est toujours pas obligatoire : son échéance est passée du premier semestre 2026 à « courant 2026 », sans texte publié à ce jour.
Un point mérite d'être isolé, parce qu'il touche de près au précédent sans se confondre avec lui : la traçabilité des DASRI est déjà obligatoire. Seule sa dématérialisation attend son cadre. L'édition détaille les documents concernés, le cas particulier des producteurs à 5 kg par mois ou moins, et la durée de conservation.
Neuf sources, toutes primaires. Chaque affirmation réglementaire est adossée à son texte officiel, extrait à l'appui.

